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- Écrit par : Ratovoarivelo Ndrasantsoa Marie Frédeline
- Catégorie : Saint du jour
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Nombreux sont les saints qui portent le nom de Julien mais en ce 09 janvier on célèbre Saint Julien d'Antioche l'époux de Sainte Basilisse. Ils sont appelés époux vierges et religieux martyrs.
Issu d'une famille riche, les parents de Julien voulurent qu'il se marie mais lui il voulut préserver sa pureté. Il finit par prendre une femme, et avec son épouse ils se promirent respect mutuel et de vivre séparément. A la mort de leurs parents respectifs ils vendirent tous leurs biens et consacrèrent entièrement les gains à des œuvres de charité. Nombreux sont les jeunes gens qui suivirent Julien pour accomplir son œuvre, de même que les jeunes filles qui prirent Basilisse en exemple et la suivirent également.
L'Empereur Maximin II continua la persécution perpétrée par Dioclétien à l'encontre des chrétiens. Il envoya Marcien à Antioche, un officier cruel, à la poursuite de Julien. Devant le tribunal, les juges ne purent rien faire et Marcien fit brûler l'endroit mais Julien en sortit indemne. Devant un autre tribunal, on frappa Julien avec une corde nouée au bout, un des soldat en fut touché aux yeux par accident et perdit la vue mais Julien le guérit. Marcien le fit enchaîner et on le traîna dans la rue. En ce moment, Selze le fils de sept ans de Marcien vit cette cruauté et fut touché par le courage de Julien. Il déclara publiquement vouloir faire partie de la communauté du Seigneur. Marcien prit Selze et Julien et les jeta dans une fosse, mais dès qu'ils furent au fond, la lumière du ciel les éclaira et l'odeur pestilentielle qui y régna se changea en un doux parfum agréable. Témoins de ces miracles une vingtaine des gardes présents se convertirent.
Marcien fit préparer un endroit pour brûler Julien et ses compagnons, on enduisit d'huile et de résine. Au même moment, un cortège funèbre païen passa près de l'endroit, Marcien ordonna à Julien de ressusciter le mort. Après la prière que Julien fit à Dieu, le mort se leva et déclara: "Jésus-Christ est le seul Dieu que je veux servir". Insensible à ce nouveau miracle, Marcien conduisit quand même au bûcher, mais là encore, l'huile et la résine se changèrent en une source. Dépité, Marcien les fit jeter en prison. Il y envoya son épouse pour persuader Selze à revenir sa décision, mais une fois dans les cachot c'est elle qui demanda à être baptisée. Obstiné, Marcien fit jeter Julien et ses compagnons dans la fosse aux fauves, mais les animaux ne les touchèrent même pas. En dernier recours il les fit décapiter.
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- Écrit par : Ratovoarivelo Ndrasantsoa Marie Frédeline
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Originaire d’une famille romaine, il s’appelait Lucius comme son père mais changea en Lucien lors d’une prédication de saint Pierre. Il parcourt alors l’Italie pour prêcher.
Victime de persécution lors de son séjour à Parme il est emprisonné et s’évade le soir même.
Vers 250, il est ordonné évêque par le pape qui l’envoie en Gaule avec saint Denis et saint Rieul.
Il parcourt la France et s’installera à Caesaromagus, l’actuel Beauvais.
Ses vertus, ses actions de chair et les miracles qu’il aurait accomplis dans la région auraient contribué à la conversion de près de 30 000 hommes.
Vers 290, l’empereur Dioclétien opposé au christianisme envoie Latinus, Jarius et Antor afin de tuer Lucien qui, averti du danger se réfugie avec ses deux compagnons Maxien et Julien à Montmille. Retrouvés par les Romains, ses compagnons sont décapités, Lucien est battu de verges puis enfin décapité. Le lieu probable du martyre s’appelle la Rosière.
Après sa mort, le corps de Lucien aurait été "environné de lumière" et les personnes présentes auraient entendu "Courage, bon et fidèle serviteur, qui n’a pas craint de verser ton sang pour moi, viens recevoir la couronne qui t'a été promise." Alors Lucien se leva, prit sa tête et marcha vers Beauvais. Il s’arrêta à proximité de la cité où son corps fut enterré et où l'on construisit, par la suite, l'abbaye Saint-Lucien. Il fait partie des saints céphalophores.
L’existence de ses reliques est incertaine: en effet une partie a été détruite dans un incendie en 1793. Mais une autre partie de ses restes pourrait être à Notre-Dame du Thil à Beauvais, à la suite d'une translation faite avant l’incendie fait par les révolutionnaires.
Sa devise est: "Je crois de cœur et je confesse de bouche, que Jésus-Christ est le fils de Dieu".
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Saint Raymond de Penyafort, né à Vilafranca del Penedès, près de Barcelone, vers 1175, et mort en 1275, est un frère prêcheur (dominicain).
Il est surtout connu pour avoir rassemblé, à la demande de Grégoire IX, les multiples lois et décrets de l'Église en les systématisant. Cette codification canonique, la première officiellement promulguée par un pape, est connue sous le nom de Décrétales de Grégoire IX (1234). Canonisé en 1601 par Clément VIII, il est liturgiquement commémoré le 7 janvier.
l suit des études à l’université de Barcelone, puis part se perfectionner en droit à l’université de Bologne, où il est fait docteur in utroque jure. De 1195 à 1210, il enseigne le droit canon. En 1210, il part enseigner à Bologne, où il reste jusqu’en 1222, occupant trois années la chaire de droit canon. À son retour à Barcelone en 1222, il entre dans l'ordre des Frères prêcheurs.
Il est le confesseur du roi d’Aragon Jacques Iᵉʳ. Contacté par Pierre Nolasque, il obtient le soutien du roi pour la fondation en 1218 de l’ordre de Notre-Dame de la Merci pour le rachat des chrétiens enlevés par les musulmans.
En 1230, il est appelé à Rome par le pape Grégoire IX qui le charge de rassembler et d'harmoniser les décisions prises par les papes depuis un siècle. Il réunit les Decretales Gregorii, promulguées par la bulle "Rex pacificus" (5 septembre 1234), premier recueil officiel du droit ecclésiastique. Ce recueil poursuit et complète la compilation dite Décret de Gratien de 1150.
De retour à Barcelone, il est élu maître général des dominicains par le chapitre général de l'Ordre réuni à Bologne à la Pentecôte 1238. Il publie les constitutions de l'ordre qui resteront en vigueur jusqu'en 1924. Il démissionne de sa charge en 1240.
En 1242, il édite le premier manuel de l’Inquisition. Pour former les missionnaires, il fonde l'école arabe de Tunis (1245) et l'école d'hébreu de Murcie (1266).
Il meurt le 6 janvier 1275. Dès la fin du XIIIe siècle, puis sous Jean XXII, on parle de le canoniser, ce qui sera concrétisé par Clément VIII en 1601, après plusieurs essais infructueux.
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En ce 06 janvier l'Église célèbre la manifestation aux yeux du monde de Jésus, Fils de Dieu, le Messie Verbe incarné devant qui les Mages d'Orient sont venus se prosterner: c'est l'Épiphanie. En général cette date est un jour ouvré, d'où la célébration le deuxième dimanche après la Nativité dans certains pays.
Cette fête est aussi appelée "théophanie", c'est-à-dire "manifestation de Dieu". Dans la culture grecque, on qualifie de "épiphanes" les divinités telles: Zeus, Athéna, Hermès et Poséidon... qui font irruption à la vue des hommes. Mais pour nous chrétiens c'est le Christ Dieu qui se révèle au monde selon les récits de Matthieu 2, 1. 2. 10-12 que nous célébrons. Il se manifeste sous l'apparence d'un nouveau-né à un moment de de l'histoire du peuple juif ; d'abord avec les gens simples, les bergers, ensuite dans le monde entier dans sa diversité en la personne des Mages qui sont selon les récits de différentes origines.
Dans le récit de Saint Matthieu, aucun nom ni aucun nombre n'est attribué à ces Mages, on parle seulement des présents au nombre de trois, d'où l'idée des trois Mages. C'est seulement au VIIIe siècle qu'on a découvert le premier texte latin nommant ces Mages, un texte présumé traduit d'un texte grec d'Alexandrie datant du VIe siècle. On attribue à Bède le Vénérable, un Bénédictin Anglais né au VIIe, la nomination et la description de ces Mages. Selon Bède, ces trois Mages représentent les trois continents connus, dont l'Asie, l'Afrique et l'Europe. Le premier est Melchior, un vieil homme barbu et velu, blanc de peau, il fit présent de l'or comme signe de la royauté. Puis Gaspar, un jeune homme encore imberbe à la peau rouge, fit présent d'encens symbole de la divinité. Le troisième est Balthazar, un homme barbu de peau noire qui présenta de la myrrhe, rappelant que le Fils de l'Homme doit passer par la mort.
Ce fut seulement à partir du XIIe que l'on célébra dans l'Église cette visite des rois Mages. Des reliques provenant de Milan ont été identifiées comme appartenant aux Mages et ces Frédéric Barberousse qui les a déplacées à Cologne. Ces reliques y sont toujours conservées à la Cathédrale de Cologne.
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- Écrit par : Ratovoarivelo Ndrasantsoa Marie Frédeline
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On fête Saint Édouard le 05 janvier. Édouard est né entre 1002 et 1004. Durant l'invasion danoise de 1003, Emma emmène ses fils, Édouard et Alfred, chercher refuge auprès de Richard II de Normandie. En 1041, Édouard revint en Angleterre.
A la mort de Knut le Grand le 08 juin 1042, Édouard reprit le Royaume et fut couronné à la Cathédrale de Winchester le 03 avril 1043. Il fut le dernier roi d'Angleterre à régner avant la conquête des Normands de Guillaume le Conquérant.
Le règne d'Édouard fut marqué par une période d'ordre et de paix après l'échec de l'invasion danoise. Avec humilité, sagesse et habileté, il rétablit la couronne en cherchant l'entente et la réconciliation. Le 23 janvier 1045, il épousa Edith.
Il fit en sorte que son règne ait été le plus juste et charitable possible. Il demeura à Londres et à Westminster où il fit construire une Cathédrale. Il mourut le 05 janvier 1066, peu de temps après sa dédicace.
Le nom Édouard vient du germanique "ed" : richesse et "warden" : attendre. Les Édouard sont calmes, peu loquaces et timides. Ils aiment la quête de nouvelles choses dans un endroit nouveau de même manière qu'ils aiment le changement. Ils savent faire face aux surprises et à l'imprévu. En attente permanente de liberté et d'autonomie, les Édouard ne craignent pas le changement de lieu ou d'activité.
Malagasy (mg-MG)
French (fr-FR)
English (United Kingdom)